Avec la hausse des taux, les crédits vont s’assécher. Donc les classes moyennes ne pourront plus acheter. Alors blackrock leur proposera de louer. Et le jour où les taux rebaisseront, alors l’immobilier reprendra de la valeur et les acheteurs reviendront. Et blackrock revendra plus cher.

ohhhh. Trop fort !

Notre ennemi, c’est la finance!   Déjà entendu quelque part ça…!  Mais ça fait des années de cela me semble-t-il….. C’était qui déjà ? Ah oui F H….

 

Le capitalisme prédateur et destructeur de vies et d’environnement à son meilleur! Il y en a qui privilégient lâchement l’usure au dépend des pauvres pour s’enrichir, d’autres choisissent de le faire avec ce bien essentiel à la vie qu’est le logement! Perso ce qui me réjouis, c’est que ce geste ultime d’accaparement de la richesse par les  »déjà très privilégiés », est sans doute le signe indéniable que cette économie sauvage et indigne du potentiel humain à assurer le bien-être à tous les vivants de la Terre en est à ses derniers balbutiements. En espérant que celui-ci ne mette pas fin également plus tôt que tard, à ce qui reste d’humanité!…

 

Max Zimum

MONOPOLES – LE RETOUR DE LA MISÈRE DES PEUPLES Le mal absolu de notre époque ce sont les milliardaires qui établissent des monopoles, détruisent le capitalisme en empêchant la concurrence et corrompent les gouvernements pour échapper à l’impôt et aux contraintes légales. Le phénomène s’est déjà produit aux États-Unis à la fin du 19 ième siècle et début du 20 ième. Les multimilliardaires de l’époque se nommaient Vanderbilt (les chemins de fer) Rockefeller (le pétrole) Carnegie (pour l’acier),J.P. Morgan ( la banque),Thomas Edison (l’électricité entre autres choses). Leurs monopoles leur permettaient de fixer les prix et d’appauvrir les masses qui réclamaient des conditions de vie plus humaines, mais en vain et cela malgré des grèves et des révoltes réprimées dans le sang. À eux trois Morgan, Carnegie et Rockefeller représentait mille milliards de dollars actuels dans une Amérique où 90% de la population vivait avec un revenu de moins de $100. par mois. Pour éviter d’avoir le gouvernement américain contre eux, car les élections de 1896 approchaient et que le candidat démocrate, William Bryan, promettait des réformes, ils formèrent une coalition, (on dirait maintenant une conspiration) dotée de plusieurs millions de dollars pour faire élire leur homme comme président. Cet homme se nommait William McKinley. Ils corrompirent la presse, menacèrent leurs employés de licenciement si Bryan était élu; le vote n’étant pas secret la menace fut efficace. Évidemment McKinley fut élu et tout demeura inchangé. Les milliardaires s’enrichirent davantage. J.P. Morgan, en sus de ses activités bancaires créa, par rachat et fusion, US STEEL qui devint la plus grosse aciérie des USA. Durant les 4 années qui suivirent, un jeune politicien républicain, Théodore Roosevelt, devint gouverneur de l’État de New-York et commença à règlementer les monopoles. Aux élections fédérales de 1900, les milliardaires reprirent leurs manège, mais sans parvenir à corrompre Teddy Roosevelt; alors, pour le neutraliser on lui offrit le poste de vice-président qui était plus honorifique que réel. À l’élection de 1900, McKinley fut réélu, mais en 1901 lors d’un déplacement, Leon Frank Czolgosz, un ouvrier licencié par J.P. Morgan lors de la création de U.S.STEEL, tira sur McKinley qui mourut huit jours plus tard. Le vice-président réformateur, Teddy Roosevelt, devint président. Un cauchemar pour les milliardaires. Malgré les manoeuvres de ces tyrans, une guerre sans merci débuta et après plusieurs procès retentissants, les monopoles furent démembrés. N’eut été de cette conjoncture imprévisible et unique, il n’y aurait pas eu de classe moyenne , ni aux États-Unis ni ailleurs et l’appétit de ces ogres aurait été sans fin. Aujourd’hui, les héritiers de ces tyrans que sont les Bill Gates, George Soros, Jeff Bezos, Warren Buffet, Elon Musk, Mark Zuckerberg et la clique de Davos ont compris la leçon. Ils ont corrompu tous les médias dominants en en devenant propriétaires, ont corrompus tous les partis politiques et les syndicats et neutralisé tous les opposants potentiels. Rien ne s’oppose plus à leur volonté de pillage des activités établies, par l’ubérisation, de vol des ressources nationales et internationales, de vol des épargnes par la spéculation boursière et par une inflation galopante etc. Qui sera le prochain Teddy Roosevelt ? Faudra-t-il un autre Leon Frank Czolgosz pour libérer les peuples victimes de ces démons insatiables ? … Et on prétendra que l’histoire ne se répète pas.