La crise pandémique commencée en 2019 est le plus récent développement d’un projet de coercition des peuples préparé depuis plusieurs décennies, mis en œuvre par la financiarisation de l’économie internationale au cours des années 1980-2000, puis aggravé après la crise économique de 2008 due à la spéculation financière. Les évènements récents doivent être considérés comme un épisode de la mainmise de la puissance financière supranationale sur les nations.

La crise du Covid-19 est une nouvelle étape dont l’épidémie de 2010 fut une répétition générale.

Sous couvert d’épidémie, en diffusant un discours de peur, par la censure des experts scientifiques et médicaux indépendants et par des mesures de contrainte, les oligarchies tentent de dissimuler les antagonismes de classe et d’affermir le contrôle des populations.

La « lutte contre la pandémie » n’est pas une nécessité sanitaire mais une manœuvre politique. On réduit les moyens des hôpitaux, on interdit les soins précoces et les médicaments efficaces, on distribue des médicaments toxiques aux personnes dépendantes. On incite les adultes à se faire peur et à agir de façon enfantine dans un monde imaginaire. On contraint les gens à s’enfermer eux-mêmes. On impose l’imitation d’un modèle de comportement absurde, et on blâme les mauvais joueurs, bientôt traités d’assassins.

Des injections dangereuses maintiennent l’inquiétude, et des injonctions contradictoires déstructurent la personnalité. Des masques, tantôt inutiles tantôt obligatoires, effacent les visages. Les lieux de rencontre sont fermés.

Ainsi on sépare les personnes et on détruit la culture commune.

Sous prétexte d’une urgence médicale fictive, les oligarchies tentent d’atteindre plusieurs buts :

  1. Endetter les États, afin de les contraindre à payer aux puissances financières une rente prélevée sur le peuple, et à privatiser les équipements publics rentables.
  2. Mettre l’économie à l’arrêt et acculer à la faillite les petites et moyennes entreprises productives.
  3. Permettre ainsi aux détenteurs des masses de monnaie créées sans contrepartie depuis 2008 de les utiliser pour acquérir à bas prix les actifs réels et intellectuels des États et des PME.
  4. Provoquer des pénuries suscitant l’angoisse et permettant d’instaurer un revenu universel distribué par le pouvoir pour rendre les citoyens dépendants.
  5. Institutionnaliser ainsi une inégalité des classes sociales, la faire accepter et la stabiliser au moyen d’un contrôle social autoritaire, appliqué par les États mais réellement organisé par les oligarchies contrôlant les États, dans leur propre intérêt.
  6. Afin d’éviter les révoltes, diviser la population des pays vassalisés et même la réduire.
  7. Prétexter de l’extension mondiale des épidémies et des changements climatiques pour arracher de plus en plus de pouvoir aux États, encore un peu contrôlés par les peuples, pour les transférer à des institutions internationales contrôlées par les oligarques.

L’égarement des populations obtenu par la pandémie sert maintenant à promouvoir le projet de monnaie dématérialisée permettant de ponctionner autoritairement les peuples, sans qu’ils puissent s’y opposer. La monnaie numérique irait de pair avec l’identité numérique permettant de contrôler toute la vie sociale : état de santé, état civil, comptes bancaires, impôts, amendes routières, cursus d’études, voyages et même déplacements quotidiens, la liste est immense. Tout contrevenant aux ordres des dirigeants pourrait être exclu de la vie sociale et même privé d’accès à la monnaie.
La tyrannie covidingue serait ainsi la première étape vers le totalitarisme.

Depuis 2008, à la faveur des distributions massives de monnaie sans contrepartie réelle, chaque groupe financier a amassé un trésor virtuel qu’il doit au plus tôt investir dans des biens tangibles, avant que la monnaie ne se déprécie.

Les mieux avisés tireront parti de l’effondrement partiel de l’économie mondiale et profiteront de sa réorganisation, tandis que d’autres seront éliminés.

Cette concurrence est vitale ; la rafle des biens des dominés est urgente. La crise prévue a donc peut-être été déclenchée plus tôt que voulu.

L’ennemi ne doit cependant pas être sous-estimé.

Ses plans ont été longuement élaborés, et les variantes prévues sont incessamment mises à jour pour les adapter aux circonstances. Il sait infiltrer les mouvements protestataires et identifier les opposants.

À présent, la pause de la propagande sur l’épidémie prépare la prochaine étape, masquée par des gesticulations guerrières.


La panoplie est large des tactiques permettant de faire progresser la stratégie d’asservissement des peuples : inflation réduisant les revenus, pénuries de nourriture et de chauffage, chômage de masse, panne d’internet gênant la diffusion de l’information vraie et la coordination des résistants, relance de la propagande réchauffiste, nouvelle campagne d’attentats, visant par exemple une centrale nucléaire.

Appel aux classes moyennes : réveillez vous ! Nous avons besoin de vous !
Plus vous vous joindrez à la manifestation « Liberté-Vérité », plus vous nous rejoindrez,
Et nous ferons nombre !

Nous avons besoin de vos capacités d’organisation, de votre participation aux changements nécessaires pour redresser notre beau pays la France ! 

Vous n’osez pas y croire. Vous avez peur de tout perdre ?
C’est déjà en train de se faire.

Comment croyez vous qu’ils feront ? 

Plus d’impôts et taxes.
Etc…

 

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