Le contexte de la genèse de CrowdBunker

Il ne vous a sans doute pas échappé que depuis bientôt deux ans, les grandes plateformes mainstream – également appelées GAFAM ou big techs – ont définitivement enterré notre liberté d’expression.

En effet, sans la complicité active des GAFAM (ainsi que celle des médias officiels, mis en avant par ces plateformes), il n’aurait pas été possible pour les gouvernements du monde de nous mener à un tel niveau de délitement de nos droits et libertés.

En fait c’est notre dépendance aux GAFAM qui a signé l’arrêt de mort de nos libertés.

Subrepticement, ils ont tué la liberté d’expression.

Et la liberté d’opinion.

Et la liberté de s’informer.

Et la liberté d’exercer la médecine ou de faire de la recherche scientifique – qui ne peut pourtant se développer qu’au travers de la diversité et la confrontation des points de vue.

Tant de libertés pourtant fondamentales dont on doit désormais faire le deuil car notre droit à la liberté d’expression a disparu…

Comment a-t-on pu en arriver là ?

La réponse est simple : notre accord tacite.

Ce sont nos choix individuels qui nous ont amené à cette situation.

Nous avons choisi – par défaut, facilité ou absence d’alternative – de confier toutes nos interactions en ligne à des multinationales (pour certaines plus puissantes que bien des gouvernements) qui n’ont d’autres intérêts que ceux de leurs actionnaires et annonceurs.

Car oui, YouTube, Facebook, Twitter et leurs semblables sont des entreprises privées et si elles proposent soi-disant « gratuitement » la majeure partie de leurs services, c’est parce qu’elles tirent quasiment 100% de leurs revenus de la publicité et, surtout, d’un seul produit : VOUS.