À la tête d’un effectif de 150 gendarmes, cet officier supérieur de 32 ans a été muté sur un poste sans contact avec le public.

Un chef d’escadron commandant la compagnie de gendarmerie de Langon (Gironde) a été relevé de son commandement opérationnel et muté «sur un poste» sans «contact avec le public» pour un refus de vaccination contre le Covid-19, a-t-on appris vendredi auprès de la gendarmerie. À la tête d’un effectif de 150 gendarmes, cet officier supérieur de 32 ans a été d’abord sanctionné de dix jours d’arrêt puis muté vers la Direction générale de la gendarmerie à Paris, «sur un poste où il n’est plus en contact avec le public» a indiqué la gendarmerie en Gironde, confirmant une information du journal Sud Ouest.

Cette sanction liée à un refus de vaccination est «un événement rare» dans la gendarmerie car celle-ci est «peu confrontée au problème», a ajouté la même source. Depuis le 15 septembre, les gendarmes affectés sur le terrain ou au contact du public doivent être complètement vaccinés contre le Covid-19, selon une note de la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) consultée par l’AFP.

Selon Sud Ouest, une nouvelle cheffe d’escadron de la compagnie de Langon a été nommée et prendra ses fonctions début janvier.

 

 

Témoignages: «Je suis un soldat et mon pays ne veut plus de moi car je refuse le vaccin »

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Adjudant-chef Fred, régiment d’infanterie

Mon Adjudant-Chef, pouvez-vous vous présenter ?

Je suis Adjudant-Chef dans un régiment d’infanterie, ADU en compagnie de combat. Je me suis engagé dans l’Armée de Terre à 17 ans et demi et j’ai participé à 11 opérations extérieures. J’ai été blessé deux fois dont une assez gravement. Je suis marié et père de trois enfants.

→ Êtes-vous engagé politiquement ? Est-ce que vous vous reconnaissez dans le terme «Anti-vax» ?

Je n’ai jamais fait de politique, je vote blanc ou je ne vote pas. Je ne fais toujours pas de politique, je n’ai jamais compris cet empressement à vouloir absolument jouer à un jeu truqué…

Par ailleurs non, je ne suis pas anti-vaccins : tout au long de ma carrière j’ai dû recevoir une bonne trentaine de vaccins pour pouvoir partir dans les pires coins du globe. Cela avait un sens, et je ne regrette pas : j’ai déjà vu un jeune en Afrique mourir du paludisme en quelques heures ou des bébés avoir des séquelles à vie à cause de la dengue. Il y a des maladies qui méritent qu’on les combattent. Et d’autres beaucoup moins, comme le COVID.

→Comment a commencé cette position de doute, que certains qualifieront de «complotiste» ?

Au début du COVID, comme la plupart des gens normalement constitués, j’ai activé mon cerveau reptilien et j’étais sur la défensive face à une menace que l’on n’avait encore assez peu cernée. Je crois qu’à ce moment là j’aurais pris le vaccin sans trop hésiter. Mais ce moment là est vite passé, le sang froid est vite revenu. Dès le premier confinement j’ai commencé à comprendre qu’il y avait «autre chose» derrière tout cela. Que ce n’était pas seulement médical, mais qu’il y avait un agenda politique, qui était enclenché avec pour prétexte le combat sanitaire. De même que depuis plusieurs années on voit un agenda politique très clair être appliqué avec le prétexte fallacieux de sauver les arbres ou les pandas… La réponse du gouvernement français à la crise a donc éveillé ma suspicion. Cela s’est confirmé quand on a commencé à voir les premiers chiffres sortir sur la mortalité du COVID, ridiculement basse, en tout cas pas suffisamment haute pour justifier l’immense cirque dans lequel s’est enfoncé le monde.

Au sein de votre régiment et de vos connaissances, vous étiez le seul dans cette position ?

Non seulement je n’étais pas seul, mais en plus nous sommes sacrément nombreux. Avant que la vaccination ne soit obligatoire, je crois que nous étions bien une grosse moitié de sceptiques au régiment, l’autre moitié étant purement indifférente.

Au sein de ma compagnie, mon CDU [le capitaine] avait la même position que moi. Il m’a dit un jour :

«Fred, si jamais je meurs et que ces enflures vaccinent mes gosses à l’école, tu me promets que tu prends un HK à l’armurerie et tu vas te faire la maîtresse, le toubib, la directrice de l’école, le préfet, le ministre de la santé et le président».

FRanchement, comment l’armée, notre armée,  peut elle laisser faire cette gestion catastrophique, voire criminelle de notre pseudo-élite ?


Aux armes citoyens ! Aux armes nos bataillons ! Qu’un sang impur abreuve nos sillons !   (Marseillaise ).